Quand le plaisir se mêle à la souffrance

Un monde où vampires et anges se haïssent pour le plaisir. 100% Yaoi.
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 Un retour mélancolique...

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Petite Chose
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MessageSujet: Re: Un retour mélancolique...   Lun 9 Avr 2007 - 23:47

Mourrant de faim, il s'était confortablement installé dans les bras de son maître, appuyant son dos contre son torse. Des fois, pour le taquiner son maître posait son assiette sur le haut de sa tête et mangeait ainsi.

Cela faisait toujours rire Petite Chose qui faisait mine de bouder, mais qui finalement trouvait cela hilarant.

La petite créature n'avait pas besoin de blagues fines ni puériles pour rire de tout son soûl. Les choses simples de la vie, les petits accidents de parcours, les phrases rigolotes suffisait à faire apparaître dans sa voix ce petit trémolo qui faisait vibrer son maître.

Dévorant son assiette, il engloutit la dernière miette, léchant avec application, du bout de sa langue rose, les dents de sa fourchette.

Cela avait été très bon.

Non, il ne se lançait pas de compliment, c'était juste une constatation. il arrivait qu'il loupe un plat et que celui-ci prenne un goût des plus horrible. Mais jamais la Mort ne disait quoi que se soit. Comme si le simple fait d'avoir été cuisiner par les mains de son compagnon suffisait à faire passer le goût.

Posant son assiette sur le côté, il se retourna tout souriant. Sourire qui décru quand il vit le visage de son maître tourner vers la Mer.

Ses yeux se braquèrent sur les flots un court instant et il se blottit dans les bras de son amant.

Les âmes se faisaient sentir.

Lourdes.

Nombreuses.

Trop nombreuses.

Mais la porte de la maison les protégeait.
Mais les bras de son maître le protégeaient.

La voix froide de La Mort s'éleva, et Petite Chose frissonna, couinant et s'enfonçant dans ses bras encore plus.

Il était là, il était là, pour toujours. Jamais il ne partirait, non...pas sans son maître.

Ses lèvres embrassèrent la chemise encore fermée, embrassèrent la cravate. Il se hissa sur les genoux et atteint la peau, pour l’embrasser tendrement, se levant finalement sur ses pieds.

Voilà..là il faisait la taille de son maître.

Petite Chose fit un doux sourire et passa ses bras si fin autour du cou de La Mort et poser son front contre le sien.

Je ne sortirais pas demain...

Un bisou fut donné, et il sortit de l'étreinte pour ramasser les assiettes et les mettre dans l'évier.

Demain la vaisselle.

Secouant sa crinière, il ôta en chemin son pantalon bouffant, et alla s'étaler nu, sur les couvertures et les coussins de leur petit cocon.

Du bout du pied il taquina le genou de son maître, et son rire résonna de plus belle.

Allonger sur le dos, ses cheveux éparpillés autour de lui, ses hanches légèrement remontées, ses lèvres entrouvertes, sa petite bouille souriante, ses mains sur son ventre et son torse, ses jambes un peu écartées....Petite chose était en ce moment même, un véritable petit plaisir de voyeurisme.

Riant plus fort, il lança d'une voix minaude et enfantine.

Eh bien maître...Qu'attendez vous...Qu'il me pousse des jambes aussi longues que les votre...

Et ses âmes s'emplirent de plaisir, pour faire plonger son maître dans les affres du corps à corps.

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La Mort
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MessageSujet: Re: Un retour mélancolique...   Sam 14 Avr 2007 - 8:25

La Mer tremblait. Elle envoyait son chant morbide à travers les mondes.
Demain il aurait beaucoup de travail. Beaucoup de souffrance à ramasser. Beaucoup d’horreur à constater.
Demain ne serait pas un jour heureux.

Le doute l’envahirait comme chaque fois. Ce doute insidieux que Sa Petite Chose ne suive les autres, qu’elle ne réponde à l’appel de la mer. Il le savait, la Mer rêvait de récupérer Petite Chose, ce précieux joyaux qu’on lui avait arraché un jour.
Elle l’appelait toujours. Elle le réclamait, comme un dû.
Petite Chose était à elle depuis toujours.

Mais les Princes lui en avaient fait cadeau et depuis, il était à lui. Et uniquement à lui.
Et cela, la Mer ne le supportait pas. Il le savait. Elle ferait tout pour appeler sa poupée.

Et cela le remplissait de terreur et d’angoisse.

Petite Chose dû le sentir car il se pelotonna contre lui en couinant, comme un petit animal effrayé. Il avait raison d’avoir peur. Car La mort était horriblement jalouse et possessive.

Le rire de sa poupée envahit ses oreilles, sa peau reçut les baisers qu’il lui offrait.
Une si adorable petite chose. Il l’adorait. Ils s’adoraient.
Il ne partirait pas demain.

Les assiettes disparurent et Petite Chose revint nu se coucher sur les couvertures de leur nid douillet.
Une si jolie poupée… Il était magnifique.

La Mort ne réagissait pas vraiment comme les autres : le désir ne venait pas de la même source chez lui. S’il aimait faire l’amour à sa Petite Chose, c’était juste parce que dans ce moment unique, il approchait son âme si prés, il la touchait presque et la sentait vibrer dans son corps tout entier.
Parce que dans ce moment unique, ils ne faisaient véritablement qu’un.

Un petit sourire naquit sur ses lèvres quand Petite Chose le taquina et il se redressa avant de venir à quatre pattes surplomber ce petit corps offert dans une pose si délicieuse…

Oui, demain il resterait ici. Il s’enfermerait. Et il serait là le soir.

Le regard de La Mort se plongea dans celui de sa poupée, se faisant carnassier, prédateur. Il le dominait totalement, ses mains de chaque côté de son petit corps, ses jambes entre les siennes écartées.

Leurs regards s’affrontèrent, celui de Petite Chose se fit cajoleur… La Mort ne pu s’empêcher de fondre devant ce petit être qui avait complètement transformé sa vie et il se pencha, venant capturer ses lèvres pour un baiser passionné.

Tu es à moi… A moi…A moi….

Puisqu’il n’avait pas d’âme, il laisserait son corps parler pour lui exprimer son amour.

Tout en l’embrassant, ses mains glissèrent sur sa peau veloutée, si douce… Elles parcoururent les flancs, le ventre de satin, les épaules si frêles, puis redescendirent sur les cuisses fermes et si mignonnes. Il redécouvrait ce corps qu’il aimait tant. Il le dessinait avec ses doigts pour le garder en mémoire.
Demain il en aurait besoin.

Ses doigts s’arrêtèrent sur les petits grains de chair et les titillèrent gentiment, avant de se faire un peu plus violents.

Tu es à moi…

D’un coup de genoux, il écarta les jambes de son amour et son baiser de fit plus passionné, plus violent, plus exigeant.
Il lui ferait l’amour et Petite Chose comprendrait enfin la dimension de ses sentiments.
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Petite Chose
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MessageSujet: Re: Un retour mélancolique...   Sam 14 Avr 2007 - 11:47

Demain, son maître aurait besoin de lui. Et ce même si il n’était pas là. Il aurait besoin de son sourire imprimé sur sa rétine, il aurait besoin de son odeur sur lui.
Il aurait besoin de lui.

De son souvenir.

De savoir qu’il l’attendrait gentiment à la maison, préparant le repas.

Il serait là.

Et la Mer aurait beau hurlé qu’il ne sortirait pas. Jamais. Elle n’était plus sa Mère. Non. Il avait son maître à présent.

Et rien ne pourrait le remplacer.

S’allongeant sur les coussins, les édredons, il taquina La Mort.

Viens sur moi.
Dans ma vie.

Son maître avait besoin de lui. Et c’était avec plaisir qu’ils aillaient fondre leurs corps ensemble, mélangé leur âme.

Et c’est en ronronnant de plaisir qu’il accueillit le baiser. Se pressant contre le corps tiède de la nourriture.

Sa tête roula sur le côté, sa bouche enfantine s’ouvrit pour pousser de délicieux gémissements et son petit corps s’arqua, frissonnant sous la dominance immense de son maître.

Il était là..Au dessus de lui, le protégeant de son corps, le protégeant lui si petit.

Un peu affamé, il se perdit dans le baiser, tendant sa petite langue, embêtant gentiment celle de La Mort.

Prenez moi autant de fois que vous le voudrez. Capturez ma peau sans répit, écartez mes jambes…

Je suis à vous…A vous. Rien qu’à vous.

Apprenez moi par cœur.

Son bassin se cambra et ses petites mains se nouèrent derrière le cou encore caché par la veste, la chemise et la cravate.
Ses doigts s’insinuèrent dans le col blanc et en défirent le premier bouton. Lentement.

Son corps s’arqua et se plaqua contre celui de son amant, se pressant et se frottant contre les vêtements.

Maître…. Feula t’il alors que le baiser se faisait plus violent. Il y répondit avec la même ardeur, essayant de suivre le rythme, alors que ses doigts se refermaient sur la cravate pour la défaire et la poser doucement sur le côté.

Ses jambes se refermèrent autour de l’une de son maître et il frissonna sous les doigts qui passaient sur sa peau.

Ses yeux plongèrent dans ceux de La Mort.

Faites moi l’amour.

Ici.

Relevez ma croupe et prenez moi. Sentez comme je vous aime.

Viens sur moi..

Apprenez moi.

Souriant tendrement, il sortit des bras de la Mort et le poussa un peu pour le faire glisser sur le dos et s’asseoir sur ses hanches en riant encore.

Allons mon Maître…Vous êtes encore si vêtu…

Sa bouche déposa de léger baiser sur les joues, la mâchoire..Puis il ouvrit la chemise pour dévoiler ce torse blanc et musculeux.
Un frisson remonta dans la colonne de Petite Chose et il rejeta sa tête en arrière.

Vous êtes si beau…

Ses petites mains tracèrent des arabesques et il se pencha pour poser un baiser sur son cœur, mêlant intiment son âme au vide.

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La Mort
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MessageSujet: Re: Un retour mélancolique...   Ven 27 Avr 2007 - 9:47

La voix de Petite Chose murmura son nom, et La Mort frissonna. Le désir l’envahissait, sensation incontrôlable qui le rendait doucement fou.

Sa Poupée l’appelait, impatiente de le sentir en lui. Lui aussi rêvait de lui montrer son amour.

Ils s’aimaient à la folie mais ils avaient encore besoin de se le prouver. Comme un cycle sans fin. Ils appartenaient l’un à l’autre, entièrement, complètement. C’était si bon…

Petite Chose était son maître… Il était le maître de Petite Chose.
Les choses étaient tellement bien faites…

Il sentit les petites mains venir s’enrouler autour de son cou, câlines, et commencer à déboutonner sa chemise. Il frémit, ravi de l’initiative et de l’impatience de sa poupée.
Lentement, leurs langues jouèrent ensemble, folles de désir l’une pour l’autre, emportées dans cette danse si intense…

Ils allaient perdre la raison et vivre pleinement leur amour. Juste l’espace d’un instant, rassembler enfin le corps et l’esprit. Ne faire qu’un.

Il sentait l’énergie de sa Poupée se déverser en lui, son amour l’enflammer brutalement, presque violemment. Petite Chose était rempli de sentiments parfois trop violents pour lui, des sentiments qui le faisaient trembler des pieds à la tête.
Son corps était trop faible face à lui…. Mais il en avait besoin.

Il avait beau être grand, sa carcasse dépassant Petite Chose de plusieurs têtes, Sa Poupée le dominait entièrement.

Il le sentit soudain le pousser en arrière et il obéit en souriant, divinement soumis. Il le vit s’asseoir sur ses hanches, le dominant de son amour et lui susurrer que ses habits devenaient vraiment gênants.

Le petit baiser sur son cœur le fit frémir et il ferma pendant un court instant les yeux, appréciant tous ces sentiments qui se déversaient en lui. C’était une tornade tellement intense… Il poussa un gémissement plaintif et sa poitrine se souleva précipitamment sous le coup de sa respiration qui s’accélérait.

La Mort sourit, ouvrit les yeux doucement et remonta ses mains sur le petit corps nu de Sa Poupée. Il caressa doucement les flancs offerts, ce petit ventre douillet sur lequel il posait parfois sa tête le soir et ces tétons dressés de plaisir… Il le dévorait des yeux, ravi du spectacle.

« Tu es si beau… »

Ses mains descendirent ensuite dans le creux des cuisses et vinrent caresser au début très timidement le sexe tendu de Petite Chose. Très délicatement, il commença un petit mouvement de va et vient, s’amusant de voir les joues de Sa Poupée s’empourprer.

Si beau… Trop beau… Mais à lui. Entièrement à lui.

« Je t’aime… »

Il se releva soudain et renversa Petite Chose entre les coussins, se remplissant de son énergie et de son âme tremblante d’émotion. Il le surplomba et son regard devint plus intense, plus carnassier.

« Tu m’aimes… »

Il vint déposer ses lèvres sur le cou de Sa Poupée et aspira doucement la peau, suçotant ce petit morceau fragile de son jouet. Ses mains ne cessèrent pas de caresser le membre de Petite Chose, l’excitant de plus en plus.

« Merci d’être là… Ma Petite Chose à moi… »
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Petite Chose
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MessageSujet: Re: Un retour mélancolique...   Dim 29 Avr 2007 - 12:08

Son maître était si vide, si beau..si calme en ces instants de grâce. Comme si le temps s’arrêtait, qu’il s’arrêtait pour eux et que tout devienne sublime, que tout ne devienne que volupté.

Transcendantal.

Que Dieu purifie nos pêché. Car je t’aime. Car tu m’aimes.

Et même si l’on doit mourir demain, je ne regretterais rien, car dans les vagues de la nuit..j’ai vu ton visage.

Ses lèvres déposèrent un baiser sur le cœur. Emplit moi de tes couleurs, remplit moi de tout ton être.

Tu étais là.

Petite Chose rit quand il se fit basculer sur les coussins. Il rit encore et toujours. Ses éclats accompagnant les battements si vivant de son cœur.

Presse moi contre toi, garde moi en ton sein. Vibre avec moi.

Tu es à moi.

Rien qu’à moi.

Les caresses sur son corps le firent frémir, se tordre désespérément de plaisir. Sa bouche s’entrouvrit, haletante, ses cuisses s’ouvrir, impatientes.

Quel doux murmure à ses oreilles que ses trois mots. Répéter inlassablement. Je t’aime. Je t’aime.

Je t’aime.

La petite créature fondit sous le regard de son maître. Ses bras se tendirent en avant, cherchant à l’attirer dans son giron, ôtant cette veste et cette chemise qui lui barrait la route.

Coller votre peau à la mienne.

Couinement.

Le corps de Petite Chose cambra en arrière.

Touchez moi..encore.

Une marque apparaîtrait sûrement sur son cou demain. Scellant avec elle la promesse de rester à l’abri.
De ne pas quitter cet endroit désert et de ne pas aller voir la mer si belle.

Ses petits doigts lissèrent les cheveux de la Mort, découvrant son front pour dégager son visage.
Je vous aime..Je vous aime…Ma Mort à moi…

Souriant avec cet éclat de pureté au fond des yeux, il poussant un petit cri emplit de douceur et de plaisir.
Ses genoux se relevèrent, ses cuisses s’écartèrent dans une demande muette.

Je suis à vous.

Son âme plongea plus profondément dans son maître, comme pour le rendre fou.

Soyez fou de moi.

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La Mort
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MessageSujet: Re: Un retour mélancolique...   Sam 12 Mai 2007 - 12:13

Son grand corps tremblait alors que La Mort sentait les émotions de sa Poupée l’envahir tout entier. Il aurait pu arrêter le fluide de ses propres mains… Couper toute cette vie et prendre celle de Petite Chose…
Serrer ce cou fin et délicat et attendre que sa respiration s’arrête… Il aurait pu accomplir son travail sur cette poupée si mignonne…

Mais il savait pertinemment qu’il ne le ferait jamais. Il deviendrait fou et abîmerait sa Poupée, mais jamais il ne la tuerait…
Alors il laissa son âme si grande l’envahir, inonder ce corps vide et sans vie.
La Mort absorba les ondes avec ferveur, s’en nourrissant avec passion.

Cette petite âme, il pouvait la sentir à l’intérieur de lui… Comme si elle avait toujours été là.

La peau de Petite Chose était brûlante de passion et La Mort la couvrit de baisers encore plus chauds, dévorant cette peau sucrée qui n’avait jamais connu d’autres lèvres que le siennes.
Ses mains continuèrent ses caresses plus hardiment sur le sexe de sa Poupée, s’enhardissant, caressant cet endroit si sensible qui tendait le corps de son compagnon…

Demain quand il rentrerait, il serait là. Parce qu’il l’aimait à la folie.
Parce que ce petit corps fin n’était fait que pour être caressé par ses doigts.

Sans toi je meurs et sans moi, tu meurs… L’équilibre parfait.

Il sourit en entendant son compagnon lui murmurer qu’il l’aimait, alors que ses doigts fins passaient dans ses cheveux, dans un geste très délicat et aussi tendre que sa Poupée. Il en aurait frissonné de bonheur mais il se contenta de se glisser entre ses cuisses ouvertes, petit nid douillet préparé pour lui.
Son regard glissa sur le sexe dressé de Petite Chose et il se pencha pour venir souffler dessus légèrement, excitant sa Poupée et jouant avec ses sensations. Il aimait cela, la sentir vibrer de désir, car ses émotions lui parvenaient également.

Il souffla une nouvelle fois, avant de sortir un bout de langue hésitant et il lécha le membre sur toute sa longueur comme s’il s’agissait d’un cône de glace.
Il sourit en sentant sa Poupée réagir et recommença, avant de le prendre entièrement en bouche, commençant un mouvement de va-et-vient sur l’intimité de Petite Chose.

Ses doigts pendant ce temps coururent sur ses cuisses, glissant sur cette peau souple et douce, avant de revenir titiller ses bourses, le provocant sans s’arrêter, cherchant à le rendre fou de désir.
Puis, lentement, il écarta les cuisses de son compagnon et vint enfoncer juste une phalange dans son intimité, tout doucement pour ne pas lui faire mal. Son doigt y entra en entier et il l’enfonça profondément, cherchant le point sensible de sa Poupée, espérant le faire vibrer encore de désir et s’emplir de ces ondes si chaleureuses et si émoustillées…
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Petite Chose
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MessageSujet: Re: Un retour mélancolique...   Mer 5 Sep 2007 - 19:53

Oh mon Maître. Vous êtes si beau. Je vous aime, encore et encore. Toujours. Toujours.

Toujours, c'est comme éternellement non?

Je vous aime, éternellement.

Je veux encore sentir ce vide m'apaisé, ce vide m'emplir et me vider de ce que je ressens. Je veux votre calme, je veux votre paix. Parce que sans moi vous ne pouvez vivre, parce que sans vous, je ne peux pas survivre.

Vous mourreriez de solitude. Je mourrais grâce à la Foule.

Je ne veux pas mourir, je veux rester avec vous. Toujours. Toujours.

La Petite Chose ouvrit ses jambes, doucement, regardant en souriant le visage si sérieux et si aimant de son maître. Il rit sous le souffle, avant de retenir sa respiration.

C'était bon.

Ses petites mains s'agrippèrent aux draps. Fortement, son dos se cambra et il inspira.
C'était si bon.

Son âme s'ouvrit encore plus grand. Emplit moi, emplit moi, Prends moi, comble moi de ton vide.

Je ne veux plus les sentir en moi, je ne veux plus rien sentir d'autres que toi.

La Petite Chose haleta, et elle voulut se mordre un doigt. Mais elle se retint. Fortement.

Maîtree...

A peine le doigt fut t'il en lui, que déjà s'échappait de son âme nombre de flammèches, le vide l'emplissait.

Oui..encore..encore..

Ses hanches s'agitèrent alors que la bouche continuait d'aller et venir.

Il..il devait se retenir. Ne pas se libérer dans la bouche du Maître. Ce n'était pas bien.

Ses doigts allèrent courir dans les mèches noires et il les pressa doucement, couinant encore, lâchant des gémissements de plus en plus intenses.

Son esprit commençait déjà à divaguer. Lentement.

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