Quand le plaisir se mêle à la souffrance

Un monde où vampires et anges se haïssent pour le plaisir. 100% Yaoi.
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 Laileb, Apprenti Guérisseur

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Laileb
Vampire, Apprenti Guérisseur


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MessageSujet: Laileb, Apprenti Guérisseur   Ven 5 Jan 2007 - 21:00

Nom :
Il en a un.
Prénom :
Il en un aussi, mais depuis peu, il se fait appeler Laileb
Âge :
Approche la cinquantaine d’année
Date de naissance :
Neuf mois après que ses parents se soient envoyés en l’air
Groupe sanguin :
Ne boit pratiquement que du sang en pochette
Race :
Vampirique
Statut :
Assistant du Guérisseur.



Informations physiques



Taille :
Dû à son jeune âge, il n’est pas très grand.
Poids :
Sachant qu’il se nourrit une fois par mois, on peut dire qu’il est pas bien gros.

Allure générale :
En le regardant bien, on pourrait le prendre pour un clochard, habillé dépareillement, portant des chemises à trous usés et rapiécés, de large pantalon serré par une ceinture autour de sa taille. Bref, il n’as aucune classe, mais en ce moment il privilégié les pulls à col roulé noir pour cacher son tatouage.
Yeux :
Deux pupilles d’or, tirant sur le rouge, pointant vers le haut pour leur donner un aspect en amande.
Cheveux :
De part son enfermement et sa fainéantise à s’occuper de lui, ils sont assez long, souvent emmêlé, tombant devant ses yeux, cachant un peu ses yeux. Il les attachent pour ne pas qu’ils le dérange pendant ses longues heures de lecture. Au départ ils étaient noirs, mais après l’incident ils sont devenus blancs.
Peau :
N’étant que trop rarement sorti de sa bibliothèque, sa peau est laiteuse et porte encore la marque de l’enfance.

Goûts vestimentaires :
Négligés, ils portent ce qui lui tombent sous la main, que se soit une couverture, un pantalon troué, ou une simple chemise. Il a aussi la fâcheuse habitude se trimbaler en sous vêtement.
Particularités :
Deux immondes brûlures marquent ses paumes, laissant apparaître un texte mystérieux.


Informations psychologiques



Qualités :
Sérieux, et bosseur..Quand il entreprend quelques chose, il le fait jusqu’au bout..Ne supportant pas l’échec, il est perfectionniste, et est prés à tout pour obtenir ce qu’il vaut.
Défauts :
Orgeuilleux, il regarde les gens moins cultivés de lui avec un air hautain. Il ne parle pas très bien.

Aime :
Le silence, la tranquillité, ses livres, rester enfermé seul, faire des expériences bizarres. Les plantes, vénéneuse particulièrement..Inventer différents poisons.
N'aime pas :
Qu’on vienne le déranger quand il lit, qu’on le dérange tout court, n’aime pas dormir ni manger, il trouve que c’est une perte de temps.

Peurs :
Ca peut paraître stupide, mais il a peur de l’orage.
Particularités :
Les anges ne lui font ni chaud ni froid, ce sont comme les vampires, seuls les actes comptent, les actes et leurs cultures
Sociabilité :
Comme il à beaucoup de mal à s’exprimer, il ne parle pas beaucoup, se renfermant sur lui-même.

Famille :
Il avait un père et une mère, mais ils sont mort dans l’incendie.


Détails



Objets fétiches :
Ses livres d’amour.
Couleur favorite :
Le jaune décrépi des vieux grimoires
Saison préférée :
Aucune

_________________
Iot Ertua'L Evuort

LaiLeb


Dernière édition par le Ven 5 Jan 2007 - 21:02, édité 1 fois
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Laileb
Vampire, Apprenti Guérisseur


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MessageSujet: Re: Laileb, Apprenti Guérisseur   Ven 5 Jan 2007 - 21:01

Histoire



Notre petit vampire est né dans la plus traditionnelle des familles aristocratiques. Ce qui faisait d’eux une famille traditionnelle était leur entêtement à vivre au crochet du Prince. Et ce malgré une énorme rente qui leur permettaient de rien faire de leur vie, et d’être oisif tout le temps.
D’ailleurs c’était même à se demander s’ils avaient un jour fait quelque chose de leur vie. Leurs ancêtres avaient dû amasser une colossale fortune permettant ainsi à leurs petits, petits petits enfants d’être une bande de rapace affamée, prêt à tout pour être bien vu.

C’est donc dans cette famille, que le petit vampire vit le jour, et sa naissance fut un événement. Sa mère, qui n’était plus la bourgeoise la plus jeune de la Cour, se vit après quelques milliers d’années, affublé d’un gros ventre. Au départ contre cette idée, elle se rendit vite compte que cette grossesse pourrait lui faire tirer profit. Sa côte de popularité auprès des jeunes étaient en baisse, et se retrouver avec un instinct maternel pourrait peut être les rapprocher.
Donc bref, sans l’accord de son mari, elle garda le bébé, et le mit au monde neuf mois plus tard.

Le charmant bambin fut présenté à tous, il passa dans tous les bras, et de grosses lèvres hideuses recouvertes de rouges à lèvres et dont l’haleine fétide empestait le sang caillé, furent posées sur ses délicates joues qui venait à peine de voir la nuit.

Rapidement, le bébé montra des qualités intellectuelles précoces, voir même surdouées. En moins d’un an, il apprit à lire et à marcher, ayant tout de même beaucoup de mal à parler. Mais cela ne l’empêcha de dévorer des milliers de livres.
Il trouva en ces pages, et en ces mots de nouveaux amis, autres que la bande de calculateurs précoces qui le cernaient depuis sa mise au monde.

Du hauts sa deuxième années, il ordonna à son père de lui fabriquer une bibliothèque personnelle. Son père refusa, mais son fils, même s’il avait du mal à s’exprimer, lui appliqua un chantage fort courroucé, utilisant de cette manière les bons mots de la Cour.

La vielle et immense tour du jardin fut restaurée, agrandit et complètement refaite. Le petit bambin courut dans l’herbe fraîche de la nuit, et se rua vers la porte en bois sculptée, ornée de lourdes poignées en fer, et la poussa pour y découvrir ses plus grandes espérances.
Des montagnes de livres trônaient là, posées sur leurs étagères tout le long des murs. Et les rayons montaient, montaient, tourbillonnant autour d’un unique escalier qui se perdaient dans les tréfonds du sommet lointain de la tour.

Tous les livres furent dévorés en quelques années, des livres de guerre aux livres de recettes angéliques, des « milles et façon de tuer » au « milles et une façons d’accommoder un rôti de porc ».
Tout y passa, dresser des dragons, capturer une fée, comment faire du point de croix..Tout..Tout.

Et ses parents commencèrent à s’inquiéter. Leur fils ne mangeait plus, ne dormait plus, et ne sortait plus. Enfin il mangeait, mais se contentaient d’une pochette de sang une fois par semaine, et il dormait une journée par mois, avant de se relever et de lire les milliards de livres qui l’attendaient encore.

Et les années passèrent, rapidement, le vampire grandit ans se soucier de son apparence, laissant ses cheveux poussés, laissant son corps s’amaigrirent dangereusement et ses facultés s’améliorées.
Il ne sortait d’ailleurs qu’une fois par an, le jour de son anniversaire, et se voyait offrir des cadeaux inutiles qu’il laissait dans sa chambre au manoir, chambre dans laquelle il ne vivait plus ayant installé un nid douillet dans un coin de la bibliothèque de marbre.

Plus rien n’avait plus d’importance que ses livres, il ne fréquentait plus personnes, ne vit pas d’autres vampires que ses parents et d’autres anges que le seul esclave qui s’aventurait dans son antre pour faire le ménage, renouveler les stocks de pochettes de sang, et accessoirement dire à ses parents s’il était encore bien mort.
Sa santé devint fragile, et même lorsque de lourdes fièvres s’abattaient sur lui, il lisait encore et encore. Ses os devinrent aussi fragile que du verre, et ils se brisaient aussi facilement qu’une feuille de papier.

Ses livres préférés étaient ceux qui portaient sur la médecine, il apprenait le nom des plantes, toutes les techniques faire des pommades ou des onguents, les différentes manières de recoudrent une plaie.

Et quand son douzième anniversaire arriva, il réclama l’agrandissement de sa tour, pour y faire construire une autre pièce.

Son père réduit au silence par le chantage de son fils, s’exécuta sous les réprimandes de sa femme.

Et c’est ainsi qu’une deuxième porte fut rajoutée à la bibliothèque, une porte identique à l’ancienne, mais une porte qui donnait sur un autre lieu. Un autre endroit.

C’était un laboratoire assez serré, remplit de fiole en verre, de flacons en tous genres comportant des formes et des couleurs différentes, des tables supportant de lourds travaux d’écritures sur des thèses de médecines. Des milliers de tiroirs tous de tailles différentes renfermaient en eux un nombre incalculable de plantes, Menthe sauvage, iris séché, romarin, mandragore. Toutes elles y étaient…et il pouvait même en faire pousser à sa guise dans la petite serre aménagée. Il y fit pousser des fleurs de nuits, et surtout, des fleurs de poisons.
Sa folie des livres s’estompa un peu remplacer par les folies des mélanges, des remèdes pour différentes maladies furent créer, la mort fut enfermé en flacon et ceux de manières exquises diverses et variées.

Un soir de pleine lune, alors que ses rayons caressaient le corps mutilé d’un ange, le petit vampire traça sur le sol un pentacle de craie. Des plumes de corbeaux, un cœur d’ange pur, de la belladone, de la mandragore, encore quelques plantes dont seul lui connaissait le nom, et une dent de vampire, la sienne furent réduit en bouillie et il se l’appliquant sur la peau, étalant proprement l’onguent. Ses pas le menèrent au centre de l’étoile et il y alluma des bougies avant de chanter avec difficulté une chanson angélique. Les mots franchirent sa bouche résonnant dans le laboratoire, et quand les bougies furent souflées..Il attendit.

Et attendit.

Un hurlement de rage et de frustration passa dans sa gorge et il frappa le sol de ses poings les broyant au passage. Il fracassa les tiroirs, renversa les tables…Et son corps se tordit dans une atroce position, l’envoyant au sol, se cambrant dans ses positions impossibles, son dos décollant des pavés froids, chaque membre se brisant aux moindres chocs. Le sang qu’il avait bu la veille envahie sa bouche et il recracha avec hargne.
La douleur le vrilla et il hurla de souffrance avant de s’évanouir tellement son corps n’était rendu qu’à de la chair à pâtée.

Quand les rayons de la lune de jour le frappèrent au visage, il grimaça, et sentit son corps raidit. Il réussit à remuer ses doigts et chacun de ses membres. Un sourire triomphant traversa se lèvres. Et quand il regarda sa peau, son sourire décru.

La fureur de la veille le reprit, et saccage son potager, brisa les tiroirs qu’il restait, et fit tomber l’immense mirroir. Il avait, il avait laissé tomber sa fierté de vampire en sacrifiant sa canine pour rien…

Un éclat lui attira l’œil, et quand il se pencha, ses yeux s’agrandirent. Il..Il avait réussit.

Il avait réussit.

D’un geste violent, il prit un bout du miroir et le glissa derrière lui pour pouvoir voir son dos…Il était bien là. Il avait réussit.

Sa peau était dorénavant ornée de la marque des Guérisseurs, un magnifique tatouage sillonnait ses reins, ses omoplates, montant sur sa nuque jusqu’à la racine de ses cheveux, dessinant des courbes souples sur ses hanches.
En regardant le dessin dans le livre interdit, car cette marque ne devait être reproduite, il sourit encore plus et partit dans un rire goguenard complètement dément.
Il avait réussit, et en plus il l’avait amélioré.

Pour se prouver ses dires, il s’enfonça un bout de miroir dans le ventre. Sa paume se posa sur sa peau blessée, et il entonna un petit chant angélique. De la chaleur irradia, et la plaie se referma.

Il avait réussit à combiner le savoir de guérisons vampiriques aux dons de guérisons angéliques.

Il était un véritable génie.

Il ne se servit exclusivement de son pouvoir pour lui-même,.

Les années passèrent encore, et il resta prostré dans sa tour, ne sortant toujours que le seul jour de son anniversaire.

Alors que la lune de nuit montait dans le ciel, le bruit de la calèche de ses parents s’éloigna. Ils avaient été conviés, où plutôt ils s’invitaient à un Festin organisé par le Prince, qui comme toujours, ne serait pas présent. Mais une rumeur courrait comme quoi le plus vieux vampire du monde y serait.
Mais cela n’intéressait pas notre jeune vampire, qui venait de dénicher, sur la toute dernière étagère, le tout dernier livre de la tour.

Une euphorie le prit et il tendit les mains pour saisir l’ouvrage. Celui-ci était complètement différent des autres. Sa couverture était en fer forgé finement ciselé de dorure et d’argent. Ses mains tremblaient, et il redescendit rapidement les escaliers pour aller se caler confortablement dans son petit nid de cousins et de couverture.

Ses doigts caressèrent le fer, touchant le relief, frôlant les courbes des formes sculptées à même la plaque. Ce dernier livre était divinement attirant.
Il ouvrit la première page, et une explosion retentie dans son laboratoire. Le projetant contre un mur.

Ses os explosèrent en lui, et il tomba lourdement au sol serrant contre sa poitrine le tout dernier livre, crispant ses mains dessus, ne le lâchant pour rien au monde.
Les flammes léchèrent la porte, brûlant tout sur son passage, réduisant à néant tout ce qui avaient fait sa courte vie. Il vit avec horreur les pages s noircir, se calciner douloureusement, réduisant en cendre leurs précieux contenus.
Ce massacre fut sans nom, et le vampire du le regarder sans pouvoir bouger le moindre muscle, tétanisé.

L’idée même de se soigner par les chants ne lui vint pas. Il resta abrutit à fixer les flammes qui s’approchaient dangereusement de lui. La chaleur fut insupportable, et il resta là, à se brûler la rétine. Ce fut un ange qui s’engouffra dans la tour, se protégeant de ses ailes mouillées, allant secourir son petit maître.
Il le prit délicatement, et devant son manque de réaction le gifla fortement.
La créature ouvrit grand les yeux, et se reprit en secouant la tête…Il entonna un petit chant, doucement, le fredonnant, son corps se ressouda instantanément, et quand l’ange avec lui chuchota ses douces n notes, le vent souffla et fit vibrer la tour, de lourd nuages arrivèrent et la pluie tomba, des éclairs fendirent le ciel juste au-dessus du château du Prince, et les gouttes d’eaux éclaboussèrent les dernières braises.
Une fumée noire et âcre s’éleva des débris qui restaient.

Tout avait disparu. Tout, il ne restait que quelques ouvrages qu’il s’empressa de ramasser, quelques fioles, mais tout le reste avait été emporté le feu.
Sauf, sauf ce livre qui chauffaient ses paumes à lui en brûler la chair. Restant ainsi graver à jamais sur lui.

« Iot Ertua’L Evuort, Laileb. »

Puis, les cendres de ce livre qu’il avait sauver, s’envolèrent dans le vent, emportant avec elle ses mots et ses souvenirs.

Le ciel de dehors lui fit mal aux yeux et il pleura. Enfin, c’est la raison pour laquelle il avoua avoir pleurer. L’ange à ses côtés le consola, le prenant dans ses bras, alors qu’il n’était encore qu’un gamin d’une cinquantaine d’année.
Puis, pour la première fois, le vampire pensa à quelqu’un d’autre que lui, et il posa sa paume sur les ailes de l’ange, et il le soigna. Un baiser fut posé sur son front, et au moment où les lèvres se posaient sur sa peau dans une promesse solennelle, ses mèches virèrent aux blancs purs, d’un blanc éclatant, d’un blanc angélique.

Ses lèvres s’étirèrent dans une micro sourire et il remercia cet ange qui avait veillé sur lui pendant toutes ces années, qui avait veillé à ce qu’il reçoive sa pochette de sang, que ses draps soient changés, qu’un bain chaud l’attende, que les bougies ne s’éteignent jamais sauf quand il dormait…Grâce à lui.
Alors qu’il marchait dans les décombres, la nuit se levant, il écrasa quelque chose qui lui fit écarquiller les yeux. Ce…C’était une mèche d’explosif.

Sa tour n’avait pas prit feu toute seule.

Un grondement l’envahit, et il se rua vers le manoir.

La course fut éreinte, cela faisait des années qu’il n’avait fait d’exercice, mais il envoya valdinguer la porte de sa chambre contre le mur, et ouvrit trois immenses malles. Là..Il jeta ses vêtements dedans, les remplissant, il mit aussi les livres qu’il lui restait, pillant aussi la bibliothèque privée de son père, pillant le coffre familiale, puis la chambre froide.

Les trois malles furent fermées avec difficulté et traînées dans une calèche tirée par un grand cheval noir. Tous les anges furent libérés, et le vampire ne se rendit pas compte qu’il venait ainsi de signer leurs arrêts de morts.

Quand ses parents rentrèrent et qu’ils trouvèrent le manoir déserté..Ils coururent vers la sortie, mais trop tard…Les flammes avaient déjà envahit les murs.

Au loin, une silhouette, montait dans une calèche tirée par un cheval, guidé par un ange.

Les deux créatures s’enfoncèrent dans les rues insalubres de la ville, recevant de plein fouet l’odeur rassit de l’air.
Ils s’arrêtèrent dans une auberge et y passèrent une partie de la nuit, avant de repartir à l’aube
Ils voulaient tous deux quitté cette abominable ville, et aller se perdre dans la campagne où ils pourraient enfin, pour l’un vivre de ses livres et l’autre vivre en servant son maître.

Quand la matinée s’entama; une violente douleur lui vrilla les tempes, et le vampire fit stopper la calèche, tombant à terre; se roulant à terre dans l’eau croupie entre les pavés, hurlant de souffrance. Ses mains se crispaient dans ses cheveux, arrachant des mèches, se tordant comme un damné.
L’ange paniqua et essaya de le calmer, mais le vampire continua de crier de douleur, ayant l’impression que quelqu’un entrait de force dans son esprit.

La douleur se dissipa et devint fulgurante, mais elle descendit, lentement, très lentement le prenant à la poitrine. Il arracha sa chemise, se frappant le torse pour faire partir la douleur, essayant vainement de chanter accompagné de son ange, mais rien, la douleur resta et s’insinuait de plus en plus profondément dans son âme. La souffrance le fit chuter dans l’inconscience. Et bizarrement, il sentit qu’il accueillait quelque chose.

Quand ses paupières se rouvrirent, il était assit contre un mur, des bandages autour de la tête, mouillé de son sang…. La pluie tomba, et le vampire se recroquevilla sur lui-même attendant que l’ange revienne pour qu’ils puissent repartir tous les deux.
Mais il ne revint pas…. Alors, tremblant de peur et de froid, le petit vampire se leva et traîna son cheval derrière lui.

Direction le Guérisseur, il ne savait pas pourquoi..Mais il avait la forte impression qu’il fallait qu’il aille.



La place de l'ange est libre.Si quelqu'un veut le jouer.

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MessageSujet: Re: Laileb, Apprenti Guérisseur   Sam 6 Jan 2007 - 13:51

*se permet de passer dire une bêtise*

Oh my god !! De la concurrence !!! Et sérieuse en plus !!

Tu est bon, petit scarabé, très bon, mais tant que je serai en vie, tu ne seras toujours que le second !
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MessageSujet: Re: Laileb, Apprenti Guérisseur   Sam 6 Jan 2007 - 14:59

C'est pour cela que je serais votre éternel apprenti Messire.Mais pensez vous réellement..Que seul notre marque nous unis.*sourit*.

A vous de voir.Si vous avez tout compris. Et dans ce cas là, alors oui, vous serez toujours au dessus de moi.

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MessageSujet: Re: Laileb, Apprenti Guérisseur   Sam 6 Jan 2007 - 15:14

Je serai toujours au-dessus de toi ? Dans tous les sens du terme ? (<= vilain esprit pervers ! couché ! pas bougé !)


Si j'ai compris ? Hé bien... "Iot Ertua’L Evuort, Laileb" J'imagine que la réponse est Uof Reilepahc El... tongue
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Laileb
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MessageSujet: Re: Laileb, Apprenti Guérisseur   Sam 6 Jan 2007 - 21:04

Au dessus de moi dans tous les sens du terme. *s'esclaffe* Il ne faut pas rêver pas non plus.

Et effectivement, cela est une partie de la réponse, mais vous ne savez toujours pas qui je suis, quoique peut être le savez vous, avez vous saisit toutes les subtilités de mon sombre passé?

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Le Chapelier Fou
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MessageSujet: Re: Laileb, Apprenti Guérisseur   Sam 6 Jan 2007 - 22:47

Fiche valdiée au passage Like a Star @ heaven

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Si Tu Crois Que Je Suis Fou..Alors Tu Ne Connaîs Rien De La Folie.
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Laileb, Apprenti Guérisseur

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