Nom : Enils
Prénom : Devan
Âge : 193
Date de naissance : 21 Novembre
Groupe sanguin : N’importe lequel, il est pas difficile de ce côté-là.
Race : Vampire
Statut : Marchand d’esclaves
Nom du Maître: Aucun
Informations physiquesTaille : 1.73 m
Poids : 56kg (J’avoue, j’ai mis au pif)
Allure générale : Devan fait des pas assez silencieux, on ne les entends presque pas lorsque ses talons heurtent le sol, malgré tout, il aime ce bruit très discret, ça à tendance à le bercer, ce rythme qui ne varie -presque- jamais. Ses bras se balances généralement en conséquence de l’allure à laquelle il marche, il trouve ça agréable, de ne pas s’en soucier.
Yeux : Il a des yeux assez fins et bleus, ayant une fâcheuse tendance à fixer ce qu’ils voient, ou ce qui les intrigue (en même c’est des yeux quoi ).
Cheveux : Ses cheveux sont blancs, arrivant environ jusqu’en haut des omoplates
Peau : Sa peau est plutôt pâle, mais presque parfaite, un teint uniforme et intrigant la peint.
Goûts vestimentaires : Il n’est pas difficile quant aux vêtements qu’il porte, de préférence certes foncés, affriolant ou pas, peu importe, il aime les deux.
Particularités : Pas vraiment de particularités connues. De banales boucles d’oreilles, rien de plus extravagants.
Informations psychologiquesQualités : Ses qualités… difficile à dire. Peut-être est-il attentionné, encore faut-il attirer sa sympathie, sinon il n’est même pas question d’y penser. Persévérant, quand il veut quelque chose, il tentera de l’avoir par tout le moyens, et peu importe qui il pourrait blesser, aussi bien mentalement que physiquement.
Défauts : Assez nerveux, il est en fait très susceptible et peu parfois s’énerver pour un rien, ses nerfs ne sont donc pas à titiller. Il n’aime pas montrer ses sentiments, il trouve ça un peu idiot de se dévoiler au premier qui passe. Quand on lui pose des questions, il n’y répond qu’à demi-mot, il aime garder cette petite part de mystère qui peut être lassante pour les autres.
Aime : Et bien, comme beaucoup de vampires, le sang. Il aime aussi conduire les gens au doute, les voir se poser des questions qui parfois n’ont pas de réponses, l’amuse.
Aime pas : Bon ben, évidemment le soleil, mais même s’il n’aime pas avoir chaud et tout ce qui s’en suit, il apprécie tout de même la douce chaleur qui se dégage de la lumière artificielle.
Peurs: Il a peur d’être oublier, et de ce qui s’y rapporte.
Particularités : Il a la manie de se caresser la paume de la main quand il parle.
Sociabilité: tout dépend de son humeur, mais en général il est plutôt extravertit qu'inversement.
HistoireDevan est né le 21 novembre, mais il faut bien avouer que sa vie n'était pas très passionante, du moins jusqu'à ses 124 ans, c'est pourquoi je préfère aller directement à cette étape de sa vie.
Le jour exact, il ne s'en rappelle plus, mais après tout, ce n'est qu'un détail parmis tant d'autre, tout ce dont il se rappelle concernant la date, est que cela s'est déroulé la nuit, ce qui paraît évident.
Cette nuit là, il s'ennuyait terriblement, comme toute les autres soirées, mais aujourd'hui l'amosphère était plus lourde que d'habitude, sans raison particulière, cela était probablement dû à son humeur du moment. Ne supportant pas de s'ennuyer plus longtemps, il trouva vite une occupation qui malheureusement, n'était pas au goût de sa victime. N'ayons pas peur des mots, sans aucun ressentiment, il avait violé une femme, cette femme il l'observait depuis déjà plusieurs jours, voire plusieurs semaines, sa beauté l'émerveillait et chaque nuit il passait devant sa maison en espérant l'apercevoir à travers une des fenêtres, non il n'était pas amoureux il aimait simplement regarder avec détails tout ce qui est beau. C'est pour ça, que même quand il l'entendait crier et pleurer de toutes ces faibles forces, il ne sourcillait même pas, aucune culpabilité ne le hantait.
Après ça, son désir enfin assouvit, il continua de se promener un peu autour de sa maison, mais moins qu'avant, le choc qu'avait eu la pauvre femme l'avait peut-être enlaidit, car il ne trouvait plus ce petit charme qui avait tendance à attirer son regard à se poser sur son visage. Mais plusieurs mois plus tard, entre une ouverture de rideau, il aperçut l'enfant, il calcula rapidement le temps qui s'était écoulé entre le viol jusqu'à ce jour, et conclut sans plus attendre que ce bébé était aussi le sien, il suffisait de voir son allure peu banale. Il n'avait qu'une envie, le rencontrer, voir quelle aurait été sa réaction, mais préféra attendre qu'il soit assez grand et mature pour comprendre ce qu'il s'était passé, cela n'aurait servit à rien de rencontrer un bambin même pas capable de dire un mot.
Environ 15 ans plus tard, il entra dans la maison, et sachant que son fils venait souvent se recueillir dans la bibliotèque, il l'attendit patiemment là-bas. Ce dernier ne se fit pas prier très longtemps, car quelques minutes après, il apparut dans la pièce silencieuse, peut-être venait-il pour lire un livre, ou pour s'asseoir dans le fauteuil qu'occupait actuellement Devan, mais en tout les cas, ses projets allaient être changés.
Après tout c'était la première fois que son fils le voyait, il vallait mieux faire une bonne impression, il tendit alors une main en direction d'Eärwen et lui dit d'une voix douce et suave, en plongeant son regard dans le sien.
« Approche mon petit. Ne crains rien. Je ne vais pas te faire de mal... »
Il observa attentivement le garçon se rapprocher, aucun autre bruit que ses pas sur les carreaux du sol ne retentissait, une fois arriver devant lui, le père fut assomé de diverses questions, mais n'y répondit à chaqu'une qu'à moitié, il se rendit vite compte de l'air frustré qu'avait acquis le jeune homme, mais ce n'était pas si important, le connaître plus que ça, ne lui aurait servit à rien. Malgré tout, lorsqu'il le questionna sur la raison de sa venue, il ne put empécher sa bouche de s'étirer en un large sourire, avant de rajouter doucement, comme un murmure:
« Je suis là pour toi mon petit. »
Devan était satisfait de cette première rencontre et se promit à lui-même qu'il le reverrait, mais sans plus attendre, il partit rapidement sans que son petit s'en aperçoive vraiment.
Le soir du lendemain, il y retourna, et vit de nouveau le jeune homme, qui cette fois n'était pas aussi surpris que la première fois, de le voir là, chez lui, assis paisiblement dans son fauteuil. Et après avoir parler un bon moment, il partit de la même manière que précédemment.
Le blond ( enfin blanc quoi ) était revenu, quelques jours plus tard dans cette même salle, mais cette fois il n'y avait personne, il réitéra l'opération pendant un bon moment, mais l'absence d'Eärwen devenait pesante. C'est pourquoi il prit la décision de ne plus l'attendre simplement dans la bibilothèque, à présent il allait le checher dans toute le maison, et le trouverait coûte que coûte.
Il le trouva enfin, dans sa chambre, en plein sommeil, il préféra attendre son réveil en restant posté au beau milieu de la pièce. Quand il s'exécuta, c'est a dire près de deux heures après l'arrivé surprise de son père qui lui dit, d'un air étrangement triste:
« Cela fait un moment que te ne viens plus. Je commençais à m’inquiéter mon petit... »
Il le fixait intensément, ses yeux bleus suivaient chacuns de ses mouvements. Comme à son habitude, un sourire affiché, il se rapprocha de son petit, et posa lentement sa main sur son épaule. Mais pourquoi avait-il si peur ? Après tout c'était son fils, n'y avait-il donc pas ce sentiment que beaucoup appelle l'alchimie entre un fils et son père ? ... Il était déçu, déçu que son enfant le fuit, au'il ne vienne plus le voir, alors jamais il ne le prendrai dans ses bras, ni lui dirait je t'aime ?
Il rajouta des paroles, histoire de le rassurer, mais cela avait en fait plutôt tendances à énervé le pauvre garçon qui ne demandait qu'à sortir de cette pièce, de laisser seul cet énergumène qui le harcelait.
Peut-être que ceci était malsain mais le père ne se retint pas, il posa un baiser dans le cou d'Eärwen mais peu après, il cria à l'aide. Evidemment son père déboula dans la chambre, "L'Être", comme ils l'appellaient, se retourna alors, et agita ses mains en l'air, imitant le père qui le maudissait pour tout ce qu'il avait pu faire. Une fois qu'il eut fini son petit discours, Devan dit tout naturellement :
« Pourquoi t’entêtes-tu ? C’est à moi qu’il appartient... »
Ce n'était pas faux, n'était-il pas le géniteur de cette mignonne petite créature ? Il ne chercha pas à se justifier plus que ça, et partit. Il ne repassa plus pendant un long moment, jusqu'à ce que cela le titilla de nouveau. Malgré le fait que le garçon ait déménagé, il le retrouva facilement, mais préféra faire irruption dans le magasin qu'il avait ouvert, sans crier gard, comme autrefois, il émit un léger rire et dit:
« Je t’ai retrouvé mon petit... »
Famille :Une mère, un père, mais sans plus d'importance. Un fils né d'un viol qu'il a commit.
DétailsObjets fétiches : Une cloche accroché à son poignet
Couleur favorite : Blanc
Saison préférée : L'hiver