Nom : Il n'a jamais eu l'autorisation de l'utiliser et ne s'en formalise pas plus que ça...
Prénom : Gaziel
Âge : 1278 ans (il est plus vieux qu'on ne pourrait le penser)
Date de naissance : Une nuit d'automne où l'orage grondait.
Groupe sanguin : Il à une préférence pour le sang A+
Race : Vampire
Statut : Esclave
Nom du Maître: (si vous êtes un Vampire esclave chez les Anges. Mettez également le nom de celui-ci dans votre signature!!)
Informations physiques
Taille : De taille tout à fait raisonnable, Gaziel doit mesurer dans les 1m70, pourtant il est le plus petit de sa famille.
Poids : Pas forcément lourd mais pas non plus léger, un bon 65kg de muscles, idéal pour un guerrier tel que lui.
Allure générale : S'il est une chose qui pourrait caractèriser Gaziel par rapport au reste de sa famille, c'est sa démarche en plus de sa taille et de sa carrure. Comparé aux siens il marche assez lentement et calmement, ses gestes sont tout aussi calme et son allure droite et fière. Un air blasé et légèrement hautain sur le visage qui faot sembler aux autres qu'il leur est supèrieur. De longues mains fines et délicates, un visage fermé et absent la plupart du temps, on ne le voit que rarement sourire, cela fait longtemps qu'il n'étire plus ses petites lèvres fines et qu'on ne lui as vu une expression sur le visage. Bien taillé, il n'est pas gros et assez musclé tout en restant assez fin, il n'en a pas l'air comme ça mais ses coups sont assez dur à encaissé bien qu'il ne frappe que rarement. Il est doté d'une assez grande résistance et ne parle que lorsqu'il y est invité ou qu'il a quelque chose d'important à dire. En fait, si son apparence ne reflètent pas réellement son âge, ses manières et sa façon d'être montrent bien qu'il est plus sage et plus vieux.
Yeux : S'il y a un détail permettant de donner son âge, ce sont bien ses yeux. A la fois très et peu expressif, ont voit bien qu'ils ont vu beaucoup de choses. Vairons, l'oeil droit est bleu tandis que l'autre est rouge sang, une cicatrice barre ce dernier qui est aussi quasiment inutilisable et qui ne supporte pas les trop fortes lumières, l'obligeant à le garder fermer la plupart du temps.
Cheveux : Tout aussi différent que ceux de sa famille, d'un blanc laiteux, doux et soyeux, coupés courts, lui tombant de temps à autre sur son front pâle. Certains disent qu'il n'en à pas toujours été ainsi et nombre de rumeurs courent à ce sujet mais Gaziel n'a jamais fait aucun commentaire là-dessus, laissant les langues parler autant qu'elles le souhaitaient.
Peau : Pâle mais pas trop, autre signe le distinguant des membres de sa famille, légèrement rosée, douce au touché, sans quasiment aucune imperfection. Il n'y a que quelques tatouages qui recouvrent une de ses épaules et la chute de ses reins.
Goûts vestimentaires : Il n'a pas de goûts particulier pour les vêtements, il a toujours porté ce qu'on lui donnait sans émettre de commentaires dessus. Mais depuis qu'il est enfant on lui fait porter des vêtements assez près du corps, lui permettant de combattre avec aise puisqu'il était déstiné à être un guerrier. Du noir et du blanc, quelques fois du rouge mais jamais aucune autre couleur, cela lui as toujours été interdis par son père et il ne s'en ai jamais plaint. De bonne qualité, bien que moindre que celle des autres membres de sa famille, il n'est pas non plus un adepte du luxe. Du moment qu'il est à l'aise dedans, il ne rechignera pas.
Particularités : Un tatouage sur l'épaule gauche et un autre dans le bas du dos représentant une rose noire perdant des pétales.
Informations psychologiques
Qualités : D'un calme à tout épreuve, il ne s'est pas laissé emporter par ses sentiments depuis bien longtemps. Quant aux autres qualités... il n'en à pas vraiment à part sa patience et son habilité à protéger les autres.
Défauts : Des défauts ? Il n'en à pas vraiment... en fait il est quelqu'un d'assez neutre dans tout ce qu'il fait. Il est indifférent au sort des autres et ne protégera quelqu'un que s'il peut en retirer quelque chose. Impitoyable au combat, il ne laissera jamais un de ses ennemis survivre et les achèveras toujours. Le monde pourrait s'écrouler autour de lui qu'il ne lèverait pas le petit doigt pour l'en empêcher, il ne vit que pour mieux mourir un jour.
Aime : Lye... la seule et unique personne qui à jamais comptera dans son coeur. Pour le reste... il n'a aucune préférence, mis à part lorsqu'il s'agit de tuer, il aime bien lorsque le sang coule à flot, il adore voir le sang couler et pourrait rester des heures à contempler quelqu'un mourir devant ses yeux. Il aime aussi la solitude et la tranquillité qui lui permette de réfléchir pendant des heures.
N'aime pas : Enril... son père, celui qu'il déteste par dessus tout et qui le lui rend bien. Peu compatissant, il n'aime rien ni personne. Il n'aime pas vraiment lorsqu'il y a du monde et du bruit autour de lui, il ne fera rien contre mais n'aimera jamais.
Peurs : S'il pouvait avoir peur de quelque chose.... ce serait d'aimer.
Particularités : Gaziel à tendance à fixer les gens pendant de longues minutes, comme s'il pouvait lire en eux, ce qui est assez dérangeant pour les autres la plupart du temps.
Sociabilité : Pas sociable pour deux sous, en fait vu qu'il ne parle quasiment jamais certains pensent qu'il est muet, il ne se lie pas aux gens et ne le veux pas.
Histoire
"Est-ce que tu m'aime ?"
Vaine question lancée sur le bord d'une haute falaise, le vent soufflant les mots dans le lointain et soulevant les vêtements et les cheveux des deux êtres assis là, les jambes pendant dans le vide, la tête relevée vers la nuit noire et la lune pleine.
"Qui sait..."
Réponse sobre et plate mais portée par un fin sourire et deux yeux amusés qui fixent la lune.
Une petite main blanche se déplace lentement sur l'herbe morte pour rejoindre celle plus large et plus rose à ses côtés, se posant sur elle timidement avant que le reste du corps ne suive à l'invitation muette prononcée. Une tête aux long cheveux noirs de geais se pose alors sur cette épaule si tentante et si rassurrante. Une troisième main vient rejoindre le torse large et protecteur, une quatrième vient la rejoindre et sans un mot ils se le dise, cette promesse d'amour éternel qui n'a besoin d'être entendue que par la lune.
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"Est-ce que tu l'aime ?"
Question haineuse posée par un sentiment de colère et de dédain, répétée par l'échos dur et froid du salon.
"Peut-être..."
Réponse sobre et plate mais portée par un regard absent et triste qui fixe le feu crépitant et dansant dans l'âtre de la cheminée.
Une gifle retentit avec violence, pas un mot, pas un murmure, juste des cris de bête, des cris haineux, amplis de colère et de mépris. Un autre coup, une autre gifle, encore et encore... mais rien ne sort de sa bouche, il encaisse, encore et encore, jusqu'à ce qu'il s'éffondre sur le sol, le regard dans le vague, son esprit s'embrumant, une larme unique coulant de son oeil désormais invalide...
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Lye... petite Lye... où est-tu mon amour ? Je te cherche... je te cherche depuis tellement longtemps, toi qui incarne tout ce que je ne suis pas, moi qui incarne tout ce que tu n'est pas. Tellement différents, tellement indentiques... je te cherche, me répondra-tu ? Mon amour... toi, la seule à avoir fait naître des sentiments en moi... tu est la seule, où est-tu, répond-moi, crie, hurle, n'importe quoi... Ta voix, je veux l'entendre, ton rire, ton sourire, tes yeux, ta bouche, tes mains, je les voir, je veux les sentir... où est-tu, toi qui est la seule dans mon coeur, toi qui est la seule à avoir allégée mon fardeau, toi qui m'a sauvée... Où est-tu ? Je ne veux pas y croire, je ne veux pas regarder dans cette pièce, réponds-moi, dis-moi que ce n'est pas toi à l'intèrieur, hurle-moi que tu est là, quelque part, quelque part ailleurs, ailleurs que dans cette pièce, ailleurs que dans ce cerceuil. Dis-moi que ce n'est pas ta peau, que ce n'est pas ton visage, que ce n'est pas ton corps...
Je te cherche... je te cherche... je te cherche, encore et encore... je ne veux y croire, je ne peux y croire, je ne le supporterais pas... toi qui m'a sauvée, toi qui m'a aimée, toi qui à remplie mon coeur si vide. Pourquoi ? Pourquoi dois-je souffrir ? Pourquoi n'ai-je pas le droit d'être heureux ? Pourquoi ne puis-je être comme les autres ? Je n'ai pas demandé à naître ici, je n'ai pas demandé à naître parmis eux, pourquoi me le reproche-t-on ? Ce n'était pas ma faute ce jour là, je n'ai pas choisi d'être le fruit de cette passion, qu'il me haïsse tant qu'il le souhaite, qu'il me déteste autant qu'il le veut, mais j'aurais voulu qu'il me laisse vivre...
Lye... Lye... Lye... Lye... Lye... tu est la seule... jamais plus... je ne serais heureux... je le refuse.
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Il était l'enfant de l'amour... et pourtant c'est dans sa seule conception qu'il le connaîtra. Sa mère... épouse d'un noble de haut-rang, son père, simple soldat aux ordres de ce noble. Elle, folle depuis sa naissance, lui, mort depuis sa naissance. Rejeté par tous, il n'est en vie que parce que son "père" espère tirer de lui quelque chose... un jour. Il ne veux pas haïr sa femme, alors il préfère haïr cet enfant. Il le lui montre chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde... Il est tenu à l'écart, il ne connaîtra que de loin ses frères et soeurs qui le méprisent tout autant que son "père". Il n'est rien... il n'est que l'enfant honnis, celui par qui tout est arrivé, c'était sa faute, sa faute à lui et à personne d'autre. Car oui, tout aurait pu passer s'il ne "lui" ressemblait pas tellement. S'il avait ressemblé à sa mère, s'il n'avait eu que quelques détails de cet homme et beaucoup plus de cette femme... mais le destin avait été autre, il était lui, il n'avait de sa mère que son regard, le reste était à lui et ce fut ce qui le perdit...
"Puisque tu n'est rien... tu ne sera rien... "
Telle furent les cruelles paroles que lui tint ce noble fou et arrogant, il n'aurait jamais rien, il ne faisait pas partie de la famille, il n'était et ne serait jamais que : Gaziel. Et encore... lui-même soupçonne qu'il n'a eu le droit à un nom que parce qu'il fallait qu'on l'appelle. Elevé parmis les serviteurs, il n'eut jamais droit à l'éducation de ses frères et soeurs... il n'était pas aimé, même pas de sa gouvernante qui ne voyait en lui qu'un fardeau de plus à nourrir. Pourtant il survécut, il grandit, il devint fort et... il l'a rencontra.
Lye... douce Lye... sa cousine, aussi belle que la lune. La seule à lui avoir jamais sourit le jour où elle le rencontra, la seule à lui avoir tendue la main. Et cette main, cette petite main, si blanche, si fine, il l'avait attrappé, il avait permis aux chaînes de son coeur de s'entrouvrirent pour finalement le laisser s'échapper. Lui qui n'avait jamais sourit, lui qui ne faisait que regarder de loin... son âme s'échappa de sa bulle et il rit, il rit avec elle, il sorti pour la rejoindre, ils passèrent un temps qui leur sembla infini ensemble. Ils n'avaient pas besoin de se parler, ils étaient juste heureux...
Mais le bonheur lui était interdit... il en avait été décidé ainsi le jour de sa naissance, le jour où l'on à découvert ses cheveux aussi blanc que ceux de ses supposés parents étaient noirs... Etait-elle réellement morte d'un accident ? Gaziel ne le crut jamais, et ne le croira jamais... mais c'est quelques années ensemble sont son plus beau trésor, à jamais et pour l'éternité. Depuis qu'il l'a rencontré il à découvert l'amour, la passion... et surtout... la haine. Celle qu'il ne vouait pas jusqu'à présent, celle qu'il ne porte que pour cet être immonde et abjecte... son père. Jamais il ne lui dira, jamais il ne lui montrera, mais il prie le jour où il pourra se venger, il prie le jour où il pourra lui montrer.
Alors en attendant il se bat, encore et toujours, comme le bon guerrier qu'il est. Il tue, il reporte sa haine sur ces anges infâmes, il ne les aimes pas, il déteste tout ce qui lui rappelle son bonheur passé. Alors il tue, il tue encore et encore et encore... jusqu'à n'en plus pouvoir, des siècles durant, survivant encore et encore... tuant et restant en vie. Il essaye de quitter la demeure familiale, de vivre sa propre vie, mais ça aussi cela lui est refusé... on le garde, il doit souffrir, encore et encore, il doit rester et se faire hair de tous, sans avoir le droit de rien...
Jusqu'à ce que son père en ai assez... qu'il ne le supporte plus, qu'il ne puisse plus le voir sans piquer de violentes colères. Mais il ne le laisse pas s'en aller pour autant, il ne peut l'accepter... alors il ordonne, il ordonne qu'il soit tué durant une bataille, il ordonne qu'on fasse en sorte qu'il ne revienne plus, qu'il ne le puisse plus... et l'ordre fut suivi, mais Gaziel était un vampire rompu au combat, il n'était pas un faible, il tua son agresseur mais relâcha sa garde et... sombra.
Le souhait de son père était rempli au final. Il n'était peut-être pas mort mais il ne pourrait plus jamais revenir. Est-ce que Gaziel se laisserait faire pour autant ? Peut-être que oui, peut-être que non... tout dépendrait de l'être qui voudrait de lui, ce vieux vampire insensible et sans âmes.
Famille : Personne en fait...
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